Ils me tuent, me font plier les ailes,
Je mange le copieux sur votre peau,
Me gonffle de votre sang,
Mon pire ennemi n'est pas une moustiquaire,
Mais plutot l'Elégant qui s'en mele...
Si petit à ne pas etre dans les livres,
Osez m'administrer une mémoire d'éléphant,
Le moustique trompe aussi énormément;
Qui ne sait pas que l'homme se mort pae l'existence de ses rangs!
Vous avez la facilité d'etre con pour vivre,
Et moi l'obligation d'etre pour survivre;
Si l'intelligence est recherche de pleine conscience,
Il faut donc etre fou pour vivre,
Et obligé d'etre pour survivre!
Tout ce qui suivra restera futile,
Importe le premier et le dernier fini,
Le milieu sera juste pour assaisonner ma cause,
En vertue, chapelure et névrose...
Vient-il de se prononcer,
D'autant plus qu'il vient de commencer!
Je suis loin d'etre con et branque,
C'est juste que vous ne voulez pas me comprendre,
Vos lois vos tueries sont pour vous autres,
Désolez si j'adhère à l'Enfance,
L'avenir est à vous et vous le massacrez comme tous les autres,
Petite bestiole que je suis tremblante,
Si la clairvoyance palit mes écrits,
L'ignorance elle étrangle les racines!
A moi, il me manque tant de choses pour etre star,
Je ne recherche pas les yeux, me fous de la gloire,
Je ne fais pas semblant, je ne cris pas victoire,
Je ne provoque pas la guerre, ni la grande colère, juste l'ermitage,
Je sais je vous dérange avant le sommeil,
C'est dire si ces mots à toute sa valeur,
Dormir se fait aussi les yeux ouverts,
Et vous m'applatissez d'une main, d'un poing bien trop serré...
Biensur vous ne m'aimez pas, vous me tuez d'indifférence,
Moi je veux juste vous piquez, tout sauf votre connaissance,
J'ai appris et compris que les betises glissent dans vos veines,
Parce que vous m'écrabouillez sans richesse et sans peine,
Moi je veux juste manger et vivre,
Et avant de dormir vous me faites partir...
Moi je veux juste manger puis vivre,
Pourtant au réveil vous me faites partir...
Guère avenir comme peut faire une promesse,
C'est dire si mon oxygène à peu d'importance,
Mais l'effet de groupe à toujours eu son interet,
Regardez toutes ces fourmis pouvant terrasser une carcasse,
Voyez tous ces livres aguichant la morale,
Aussi je pousse à la marmelade,
Ma force de mots est peut-etre en capilotade,
Je veux etre aussi prétentieux qu'un point d'exclamation,
Car de la persévérence nait l'ambition!
J'espère pouvoir faire pleuvoir les esprits,
De part ma folie et cette cantonade:
"Une plume ça et là,
Balayée par la force du vent,
L'idée fracasse mon crane,
Tellement l'impact de cette légèreté,
Me parrait si puissante!..."
La vie à le gout qu'on lui donne,
Kiwi quand on la veut à l'exotique,
Bruyante quand on la murmure dans le secret,
Erudite quand on la croit dans le songe,
Jamais je ne serais le pantin de mes émotions,
La saveur que je porte sur mes ailes,
N'est que la satisfaction de mes intincts,
Car je suis obligé d'etre pour survivre,
Et cette douloureuse voire mortelle naiveté,
A me poser sur vos poignets;
Vos mains sont un pinceau contre le mur,
Et moi la peinture...
C'est ainsi que j'entame le dernier paragraphe,
Vous redis-je,
Importe le premier et le dernier fini...
J'initie celle qui n'a pas d'ailes,
Mais qui pose sa vie au recoin des coeurs,
Qui n'a pas son pareil pour se faire surprendre par les aspirateurs,
Qui de toutes ces velues fait étrangement peur aux grande filles...
C'est une de mes prédatrices,
Souvent me contraignant à casser ma pipe,
Toutefois nous sommes du meme hangar,
Sous la rue des Pantouflards,
Nous sommes la une des petits dérangements,
L'intrus à jamais arrogants,
Et meme si je reste son festin,
Je préfère etre milles fois grignoté,
Par quelqu'un qui survit et qui a faim,
Que par des moutons qui ont la laine coincés entre les dents!
Je dis ceci et je parle d'elle,
Car l'araignée prend part à ma déférence;
Entre les gens qui agissent,
Et les autres réfléchissant sans agir,
Les hommes sont les troupeaux à entretenir l'erreur!
Un jour, un Moustique sera maitre penseur...