C'est une petite histoire des hangars,
Une toute minus lorsque l'habituée s'égare...
Roule ses deux bosses aux trottoir,
La chatte a un verre à prendre,
Pattes velours, chevelure blonde,
Tous les chiens sont à sa cour...
Voici Miya causante dans la nuit,
Oeil comme deux lucioles ébahies,
Elle cherche le rassis des bar,
Pour nourrir le ventre quand il y a cafard,
Semblant se restreindre à la plus petite mie,
Miya ose sa mélancolie chez les coeurs vides...
Malheureusement, par sa Vénus vagabonde,
Miya se construit de furieux encombres,
Car sa langue néttoie n'importe qu'elle malin,
Et son corps se plante chez trop d'opportuns...
Mais Miya était de celle disons-le,
Une tete dans la querelle,
Ou tout le monde vient la caresser le soir,
Et à l'entrée du jour, personne ne somme la voir...
Manifestement c'est une chatte oubliée,
Toujours baisée sans connaitre l'Amour,
Pour ce qui est du Coeur, Miya pénètre la faute;
Ne pas etre patience inflige le rire d'un sol pleureur...
Miya drole de petit sexe,
Faut pas crouler sous les pretextes,
Lol, tu bondis toujours d'un mauvais cocktail...
Malgrés avertissements, la chatte sautait de toits en toits,
Sans savoir, bandeau sur les yeux,
Trop orgeuilleuse et fragile à la fois,
Miya se refusait à croire qu'on peut sortir d'ou l'on vient...
Elle préférait poser le maquillage,
S'intendant à faire tomber les prétendants;
Se donnait-elle sous cet aspect prétextant,
Pour quelques réconforts auprès d'homme en basage!...
Effectivement, elle conçu elle aussi d'un but fixe,
Voici l'idée, mieux vaut hair que pas,
Car quand on Aime l'on souffre d'autant plus;
Encore une fois, Aimer fut l'enjeu...
Poil à poil, sa vie hachée par endroit,
Sous terre ses pattes semblaient prendre racine,
Comme une mère souhaitant reprendre un fils,
Et peu à peu, sa raison prit un mauvais couloir...
Et sa haine finit par briser latence,
Miya voulu à tout prix venger ses betises,
Sortit alors ses griffes du hall d'attente,
Et fit premier cors par grande méprise...
Du coup, par ce début de sang coulé,
Miya compris comme la musique d'un harmonica;
Tous les zouins-zouins ont l'Antiphathie de l'ame,
Les males sont violents et ne tolère aucune féminité...
Interprétez le rouge comme bon vous semble,
Ici Miya pleur en tranchant la chair,
Le sens du viol lui est trop plongée,
Jamais elle ne pourra oublier le poids des chaines...
Ainsi par aversion puissante de l'opposé,
Elle ne put résister à Tiya, j'apostrophe vite fait,
Juste une virgule en l'air,
Non un Amour mais une honnete vengeance;
Devait-elle subir les memes travers,
Pour que Miya s'interrese à la beauté de Tiya!...
Sans doute ses meurtres l'activait à se calvaniser,
Un soir de pluie, Miya changea tout point de vue,
S'approchant de sa belle elle aussi malmenée,
Miya fit mine de lui décerner toute cette chienne de vie,
Ainsi court la vie, un soir de pluie,
Les deux incompris prirent la première note d'une douce danse...
Enssemble, elles valsèrent les memes tristesses,
Miya poursuivait tout en partageant l'identique oreillé,
Mais toujours ce palais amer dans la grosse ivresse,
Les hommes occupaient le creux(le coeur)de l'effondrée...
Et les escaliers s'étiraient,
Poue Miya, s'était une profondeur sans oeillet,
Belle et bien une meurtrière dans un puits,
Mieux vaut hair que fuir!
Hélas juste sa rage alimentait sa vie,
Protégeant Tiya malgrés tout d'une discrétion érudite,
Miya basculait encore et encore,
Et malheureusement, elle tomba dans corde!...
Dans sa suite elle se vit encerclée par le bleu,
Ces dures ombres lui ayant valut le craquement du jean,
Miya tomba les bras comme les larmes des yeux;
Jamais je ne pourrais oublier le poids des chaines...
Je fais l'Amour prenant juste le plaisir,
De telle sorte n'engageant point ma chère liberté...