Notre vie

Tu avais le visage d'un fou
Tes yeux ne semblaient plus vouloir se refermer
Tu étais ivre de son image
Tes mains s'avéraient si fragiles.

L'attente avait été si pesante
Tous les jours il a été désiré
Sans jamais nous lasser de nos corps,
Les étreintes les plus charnelles étaient pour lui.

Tu m'étais si tendre
Ta bouche me rassurait
Tu l'imaginais déjà près de nous
Tes doigts le sentaient en moi alors qu'il n'était pas encore là.

Sans jamais douter de nous
C'était ton désir le plus fort
Ce rêve tu le faisait pour nous
Bientôt, tu l'as touché...

Tu m'as questionner sans relâche
Ton regard manifestait ton impatience
Tu ne t'étais jamais montrer si frêle
Ta peau traduisait ta hâte

A l'écoute de mes mots
Toutes tes interrogations se sont dissipées
Tout était soudain devenu si clair
Pour toi, pour nous, plus rien n'est identique

Tu n'étais plus simplement un homme
Ton corps était pourtant le même
Tu es devenu plus que cela
Ton essence respirait pour deux

Les mois sont passés
De jour en jour tu me convoitais plus encore
Ce ventre était le notre
La vie s'affirmait entre nous

Tu t'es effondré à mes pieds
Ta pâleur n'était que la partie apparente
Tu m'as regardé avec effroi
Tes mots t'avaient abandonné

Rien ne t'aurait apaisé
Je n'en n'avait pas la force
Cette vie était aussi la mienne
Neuf mois engloutis....

Tu étais ma vie
Il l'était pour toi
Je n'ai pas perdu neuf mois,
J'ai enterré notre vie...

# Postato giovedì 14 giugno 2007 15:31

"Ta bleue"

Tu es le requin blanc, je te sens roder autour de moi. Je ne sais pourquoi tu me suis jour après jour. Sans contrôle, tu m'apparais. Tu connais la Belle que je suis... Tu sais tout de moi... Je suis l'hameçon qui pourra peut être sortir de ta bleue. Une bleue devenu noire au fil du temps. Je me glisse silencieusement dans le sable. Sous cette couche, je me terre, de peur de t'effrayer. Le froid me saisit, j'ai besoin que tu t'approches. Les rayons du soleil révèlent ces écailles tombées sur le fond. Elle sont là pour me rappeller que tu n'es jamais loin, mais trop loin pour que je t'apperçoive. J'aimerais tant que ces bouts de toi soit le signe que j'attends. Je ne suis sûr de rien car tu stagnes dans des profondeurs qui me semble inssaisissables. Tu aimes cette bleue... Oui tu es le requin blanc, tellement dangereux mais tellement fascinant. Tu traînes cette ombre, c'est la seule chose que tu laisses entrevoir de toi. Arrêter les vagues qui ébranles les fonds est la seule chose qui me permet de rester à ta vue. Quitte à prendre des risques, je suis prête à me glisser dans ta gueule. Si tu serres les dents, je n'aurais aucun regret à être la proie qui réveille le prédateur. J'aurais tout tenté, je me serais mise à découvert seulement pour savoir si tu m'avais remarqué. Cela me sera peut être fatal, mais la mer me rejettera comme elle en a recraché tant d'autres. Pas après pas je replongerais dans cette bleue. Sans bruit je dompterais ta méfiance.J'aurais l'audace qui m'a manqué jusqu'alors. Je resterais sur le bord, les vagues t'amènerons jusqu'à moi. Tu auras senti l'odeur de mon sang. Ta bleue deviendra mienne...

# Postato mercoledì 06 giugno 2007 11:47

MIYA...

C'est une petite histoire des hangars,
Une toute minus lorsque l'habituée s'égare...

Roule ses deux bosses aux trottoir,
La chatte a un verre à prendre,
Pattes velours, chevelure blonde,
Tous les chiens sont à sa cour...
Voici Miya causante dans la nuit,
Oeil comme deux lucioles ébahies,
Elle cherche le rassis des bar,
Pour nourrir le ventre quand il y a cafard,
Semblant se restreindre à la plus petite mie,
Miya ose sa mélancolie chez les coeurs vides...
Malheureusement, par sa Vénus vagabonde,
Miya se construit de furieux encombres,
Car sa langue néttoie n'importe qu'elle malin,
Et son corps se plante chez trop d'opportuns...

Mais Miya était de celle disons-le,
Une tete dans la querelle,
Ou tout le monde vient la caresser le soir,
Et à l'entrée du jour, personne ne somme la voir...
Manifestement c'est une chatte oubliée,
Toujours baisée sans connaitre l'Amour,
Pour ce qui est du Coeur, Miya pénètre la faute;
Ne pas etre patience inflige le rire d'un sol pleureur...
Miya drole de petit sexe,
Faut pas crouler sous les pretextes,
Lol, tu bondis toujours d'un mauvais cocktail...

Malgrés avertissements, la chatte sautait de toits en toits,
Sans savoir, bandeau sur les yeux,
Trop orgeuilleuse et fragile à la fois,
Miya se refusait à croire qu'on peut sortir d'ou l'on vient...
Elle préférait poser le maquillage,
S'intendant à faire tomber les prétendants;
Se donnait-elle sous cet aspect prétextant,
Pour quelques réconforts auprès d'homme en basage!...

Effectivement, elle conçu elle aussi d'un but fixe,
Voici l'idée, mieux vaut hair que pas,
Car quand on Aime l'on souffre d'autant plus;
Encore une fois, Aimer fut l'enjeu...
Poil à poil, sa vie hachée par endroit,
Sous terre ses pattes semblaient prendre racine,
Comme une mère souhaitant reprendre un fils,
Et peu à peu, sa raison prit un mauvais couloir...

Et sa haine finit par briser latence,
Miya voulu à tout prix venger ses betises,
Sortit alors ses griffes du hall d'attente,
Et fit premier cors par grande méprise...
Du coup, par ce début de sang coulé,
Miya compris comme la musique d'un harmonica;
Tous les zouins-zouins ont l'Antiphathie de l'ame,
Les males sont violents et ne tolère aucune féminité...

Interprétez le rouge comme bon vous semble,
Ici Miya pleur en tranchant la chair,
Le sens du viol lui est trop plongée,
Jamais elle ne pourra oublier le poids des chaines...
Ainsi par aversion puissante de l'opposé,
Elle ne put résister à Tiya, j'apostrophe vite fait,
Juste une virgule en l'air,
Non un Amour mais une honnete vengeance;
Devait-elle subir les memes travers,
Pour que Miya s'interrese à la beauté de Tiya!...

Sans doute ses meurtres l'activait à se calvaniser,
Un soir de pluie, Miya changea tout point de vue,
S'approchant de sa belle elle aussi malmenée,
Miya fit mine de lui décerner toute cette chienne de vie,
Ainsi court la vie, un soir de pluie,
Les deux incompris prirent la première note d'une douce danse...
Enssemble, elles valsèrent les memes tristesses,
Miya poursuivait tout en partageant l'identique oreillé,
Mais toujours ce palais amer dans la grosse ivresse,
Les hommes occupaient le creux(le coeur)de l'effondrée...

Et les escaliers s'étiraient,
Poue Miya, s'était une profondeur sans oeillet,
Belle et bien une meurtrière dans un puits,
Mieux vaut hair que fuir!
Hélas juste sa rage alimentait sa vie,
Protégeant Tiya malgrés tout d'une discrétion érudite,
Miya basculait encore et encore,
Et malheureusement, elle tomba dans corde!...
Dans sa suite elle se vit encerclée par le bleu,
Ces dures ombres lui ayant valut le craquement du jean,
Miya tomba les bras comme les larmes des yeux;
Jamais je ne pourrais oublier le poids des chaines...

Je fais l'Amour prenant juste le plaisir,
De telle sorte n'engageant point ma chère liberté...
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# Postato sabato 02 giugno 2007 17:05

LE PLI DES SOUPIRES...

Les vagues se plissent,
Et mon Amour sublime qu'est ma foi,
Je l'ai perdu en levant les bras,
La toute première fois...

J'ai cogné sans meme réfléchir, elle m'a regardé, s'est tue, puis elle est repartit dans le salon comme si elle n'avait rien senti. J'aurais Aimé une réaction de sa part, un bruit flottant dans l'air, une mouche perçant le vent, mais rien... Pas une miette de pain sur le sol... Il eu juste le craquement des assiettes qu'elle reposa betement sur la table. Et moi je suis resté là, accablé subitement, mes nerfs se relachant, les lèvres transformées en une pate blanche; ma colère ébahit en un brutal regret. J'aurais tellement voulu qu'elle me réponde; ne serais-ce qu'une larme j'aurais compris, mais non... Pas une saison dans son regard! Aucun pli sur son visage, son absence d'émotion me figea et me fige encore le cul dans ma cellule! Pire! Elle sembla meme pas surprise! Tot ou tard!... Elle connaissait déjà les lignes de mes poings! Onze années de mariage et elle savait comme une femme préssentant son époux! Le féninin est intuitive...
J'aurais du aller m'excuser, me mettre à genoux, et lui dire que je l'Aime. J'aurais du m'excuser, me mettre à genoux, lui dire que je l'Aime!J'aurais peut-etre du l'arreter, la serrer par le bras, et lui dire que je l'Aime! J'aurais du l'arreter, la retenir par le bras, lui embrasser le coeur, et lui dire que je l'Aime! Ou alors j'aurais peut-etre du l'embrasser, passionnément, je lui aurais fait l'Amour! Non, j'aurais du l'embrasser, éternellement, et nous aurions fait l'Amour? Ou peut-etre avant de la fraper, lui déchirer le soutient gorge, l'embrasser toujours et lui donner monAmour! Mais je n'ai rien fait de tout ça... Un bruit a éclater dans l'air, les mouches ont brulées à la portée de mes yeux, les miettes de pain sont tombés par terre, le craquement des assiettes a égorgé mon calme, mes nerfs se sont roulés en boule, mes lèvres dans la tordeur d'un brasier et ma colère s'est transformée en une profonde colère!...
Alors je suis allé dans le salon, mes poings fut chaud et glacial... Froid comme le marbre, brutal comme la rage! Je l'ai regardée, presque admirée, je lui ai fait ressentir que dans les miens ils y brulaient d'émotions et j'ai cogné... Cogné en portant tout sur le dos, cogné à en Aimer la trahison, cogné à perdre la raison, cogné à en perdre mon avenir, je l'ai frappée comme l'on saigne un porc!
C'est dire si la surprise d'une betise prend toute sa valeur...Je n'eus pas autre choix si ce n'est la tristesse d'etre un homme pauvre!
Et je suis resté là, les mains sanglantes sur son visage ensanglanté... Je ne savais plus quoi faire... Je l'ai prise dans mes bras... J'avais pas calculé pourtant j'ai fais l'addition si vite! C'est parti comme un éclair, il m'a fallu que quelques secondes pour lui retracer le coquelicot!
Puis je me suis dis... Comment un homme peut-il se saouler à la violence ainsi? Amniésié de patience et chargé de haine! Ce fut malheureusement mon cas, j'ai tout débloqué et infligé à ma femme le rendu de toutes mes pièces passées!

Les vagues se plissent,
Et mon Amour sublime qu'est ma foi,
Je l'ai perdu la toute première fois,
En levant les bras...

# Postato venerdì 01 giugno 2007 17:19

LE CREUX DES JOUES...

Je pourrais sauter du dixième étage que je n'aurais meme pas mal, encore moins peur; quand la poudre, les grammes vous volent un instant votre tristesse, vous vous sentez comme un arbre pui pousse enfin et ne meurt jamais... Le bouton pause du magnétoscoque, l'avenir désormais serein, c 'est vous... Et vous retracez votre enfance ou votre vie comme un maitre spirituel... Le creux des joues, quand la toute puissance nous fait perdre les rondeurs du visage!

Ainsi comme un trou dans le sable, on empile les pensées les unes aux autres sans jamais briser le file et quand l'absence des repères nous soudoient aussi dérangeant et plaisant au possible; nous nous efforçons "en redemande", dois-je dire sans grand effort à rouler dans la gorge un brun d'alcool et faire fondre au-dedans du nez un singulier nuage blanc... Le creux des joues, quand l'abstinence est finalement le plus dur des combats!
Je pourrais sans peine résoudre le souci des poches sans sous si l'atroce lois du manque viendrait en embuscade. Sachant le prix d'un modeste vin et la tentation à jamais amoindrie dans notre si belle France, je quémanderais pour avoir le gain; une Villageoise bien méritée instentanément absorbée et diffusée au logis de ma plus belle veine! Si l'effet espéré n'est pas autant jouissif, il m'aura tout de meme permis de résister aux besoins humiliants de voler ma propre mere car ne pouvant plus espérer, et peut-etre entreprendre quelques heures la perdition des tremblements et sueure froide si souvent booerang... Le creux des joues, quand la déraison n'est plus illogique pour le drogué!
Sans meme une poudre de pensées qui me ferait frissonner, je pourrais encore plus encore impressionner en bondissant de toits en toits sur les immeubles d'argiles, toucher les antennes du monde en maitrisant la souplesse de l'électricité comme un forcené, cramponé à manier le plus jubilatoire des sens, celui qui fait d'un enfant le plus confiant des prédateurs... Le creux des joues, parce que la drogue nous met à nu et l'adrénaline, cette montée dans les collines d'émeraudes; de si courte durée pour tant d'année passées à essayer d'y rester!

En fait, je pourrais crier au monde entier que ma vie est un bout de ficelle usée que personne ne m'enderait! Je pourrais m'excuser milles fois que personne ne me comprendrait! Pas un Camé n'est stupide et parler derrière son dos est comme lui filer un poignard dans le coeur! Je pourrais m'injecter qu'aucune ne me satisferait vraiment!Je pourrais me pendre et etre trop vite oublié! Je pourrais m'en sortir et finir dans l'enclos d'un établissement privé ou public qu'on dénature Asile! Je pourrais arreter mais elle calme ma rage! Je pourrais m'Aimer mais sans elle je ne peux pas! Je pourrais m'endormir mais sans ses lèvres je tourne toute la nuit! Je suis construit par les pleurs! Je pourrais en finir mais la vie est trop courte!... Le creux des joues, quand celle que l'on Aime plus que tout et pour toujours est la Blanche!... D'autant plus que l'Amour est véritablement trop proche de le Haine!... La Drogue et Toutes les autres; c'est comme demander à Cupidon qu'il me fasse revivre la seule flèche m'ayant soulevé les yeux!... L'espoir est fait de chair; dans un simple "snif" l'espoir je contiens!...
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# Postato giovedì 31 maggio 2007 17:13